1984 – Georges Orwell

George_Orwell_-_1984

Résumé:

« De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d’en face. Bir brother vous regarde, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston… Au loin, un helicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C’était une patrouille qui venait mettre le nez aux genêtres des gens. Mais les patrouilles n’avaient pas d’importance. Seule comptait la Police de la Pensée. »

Ces passages qu’on aime:

« Il réfléchit qu’il était déjà mort. Il lui apparut que c’était seulement lorsqu’il avait commencé à être capable de formuler ses idées qu’il avait fait le pas décisif. Les conséquences sont incluses dans l’acte lui même. Il écrivit: Le crime de penser n’entraîne pas la mort. Le crime de penser est la mort. »

Ce que j’en pense:

Dans le cadre du challenge des 100 livres à lire, je m’attaque à 1984 pleine de bonne volonté en ce début d’année.
Une 2e lecture, vu que je l’avais déjà étudié en français au lycée.

J’ai essayé. Je jure que j’ai essayé.
Mais ce genre de lecture ne me convient pas, je lutte à chaque page, ne pense qu’au prochain livre qui m’attend gentiment sur ma table de chevet. En plus, en période de révisions, j’ai encore eu plus de mal à accrocher.
Page 115: je déclare forfait. C’est donc un peu compliqué de donner un avis sur ce livre, d’autant plus que je ne garde pas de souvenirs de ma première lecture.

Winston, homme d’une quarantaine d’années, travaille au ministère de la Vérité. L’objectif de son travail: réécrire les différents communiqués de presse pour les adapter à ce qui s’est réellement produit. Faire disparaitre les traces du mensonge et des erreurs du Parti.
C’est l’histoire d’un homme qui ne plie pas sous le poids du totalitarisme.
Nous sommes plongés dans ses pensées, son cheminement d’idées et sa critique du monde dans lequel il vit.

Monde régi par le Parti et Big Brother. Monde où la pensée et les émotions ont été abolies. Monde où chacun est surveillé 24h/24 par des télécrans, où règne le rationnement, la propagande et la manipulation du passé. Monde où la moindre erreur vous conduit à la vaporisation soit la disparition de votre existence. Monde obscure, étouffant, angoissant, terrifiant.
Un monde qui pourrait exister un jour.
Dictature.
Une histoire écrite au lendemain de la seconde guerre mondiale qui n’est pas sans rappeler les nazis ou les soviétiques.

L’écriture de Georges Orwell ne vieillit pas, mais n’est pas simple pour autant. Longueur. Il faut s’accrocher, et je n’ai pas su le faire. Je comprends que ce livre soit devenu un classique, et que le problème vient de mes difficultés de concentration et autres.

En bref, une fois qu’on est dans le train, on n’est pas déçu du voyage. Encore faut il arriver à embarquer.

Note: 10/20

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A propos Cha

Interne médecine. Future Toulousaine. La tête pleine de rêves et d'envies à partager.
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2 commentaires pour 1984 – Georges Orwell

  1. Tesrathilde dit :

    Dommage que tu n’aies pas accroché mais je comprends tout à fait que tout le monde n’aime pas, ce n’est pas un livre ni distrayant ni plaisant ! (D’où d’ailleurs ma conviction que les choses modernes, pleines d’action et romancées devraient s’appeler néo-dystopie et pas dystopie tout court !) J’en garde un souvenir très fort, et je pense que même en t’étant arrêtée là tu as déjà un bon aperçu du livre, en tous cas ta critique correspond à ce que j’en aurais dit. Je crois d’ailleurs que de tous les classiques dystopiques que j’ai pu lire celui-ci est à mon avis le pire, le plus sombre et le plus dérangeant.

    • Charlotte dit :

      Effectivement, je pense que le problème était là pour moi. Ce n’est pas une lecture distrayante, c’est une lecture qui pousse à la reflexion.
      Or, ce que je recherche dans la lecture, c’est m’échapper et rêver. Ici, on ne peut pas le faire, on subit.

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